Betsy the Chevy

Lifting d'un super Van

Mais qui est Betsy ?

Pour être franc, Betsy ce n’est pas qui. Betsy c’est plutôt QUOI ?  

Il y a 2 ans, Maurine et Kaël décident d’adopter un Van.  Ils ont envie de visiter le Québec ou plus loin (le Canada est tellement immense), sans que cela ne coûte un pont. 

Ils acquièrent un van Chevrolet Chevy de 1988.  200.000 km au compteur.  Habillé kitch de ses habits d’origine ! Tout de rouge vêtu, moquette y compris,  une banquette qui se rabat … elle permet quelques centaines de kilomètres mais pas vraiment un périple de plusieurs milliers !

Prix : 4000 $ canadiens (environs 2600 euros).

Mais il est fort à parier qu’à la longue et après autant de temps passer à la transformer, à la bichonner et à en faire un VAN super classe, Betsy sera devenue bien plus qu’une chose, que du matériel … elle va devenir, au fil des mois, une compagne de voyage qu’on espère fidèle et fiable !

Maurine & Kaël

Maurine est belge mais la Belgique n’est peut-être pas assez grande.  Il y a 3 ans, une loterie sur internet et la voilà en possession d’un PVT (permis vacance travail).

Kaël est québecquois.  Son pote et lui cherche un(e) coloc.

Une histoire simple, mais qui après trois ans, est une histoire d’amour !

Betsy est entrée dans leur vie il y a 2 ans.

L’aventure va commencer !

Betsy : avant lifting

Etape 1 : “Déshabillez-moi” 

Puisqu’il s’agit de tout transformer pour en faire un espace fonctionnel et joliment décoré, la première étape consiste à déshabiller le van de ses vieux oripeaux.  Attention cependant, à ne pas tout arracher sans discernement car de la récupération s’impose pour ne pas exploser le budget du relooking.

Il va falloir compter des milliers de clous, vis et boulons.  Scie, visseuse, foreuse, ponceuse …
Enlever les sièges n’a pas été la partie la plus simple. Le dernier boulon n’a rien voulu savoir avant qu’il ne capitule devant la scie à métaux Des outils plus spécifique sont parfois nécessaires, mis gracieusement à la disposition de Maurine et Kaël par une connaissance, garagiste de son état – ça aide !
L’enlèvement de la moquette recèle parfois des mauvaises surprises. La structure en bois a moisi par endroit. Le bois sain est récupéré pour reconstruire la nouvelle structure. Les parois des murs suivent le même chemin et ne reste, au final,  que l’isolant.

Etape 2 : la reconstruction

Après une semaine, le van est vide et prêt à être remodeler. Le déshabillage de tout l’intérieur a laissé de nombreux trous dans la tôle et dans le sol. Il faut, donc, commencer par tout reboucher . Mais aussi, gratter la rouille, isoler le plancher avec de la frigolite. Ensuite on attaque les découpes des planches de bois pour le nouveau plancher, en essayant de respecter l’épaisseur d’origine pour ne pas trop se casser la tête autour des roues et tout ce qui peut dépasser.

2 planches d’1.20 m x 2.5 m et voilà le plancher posé.

Et pour la finition, un joli vinyle tout neuf qui ressemble à s’y méprendre, à du vrai plancher.

Pour refaire les murs et si l’on est malin, on enlève les anciens sans les abîmer et on les garde comme modèles pour découper les nouveaux. Cela évite, bien évidemment de mesurer à nouveau toutes les découpes (fenêtres, porte, …). Tout est revissé dans la tôle sans oublier une grosse couche de laine isolante. Il fait froid au Canada et l’objectif est de pouvoir dormir de manière confortable et au chaud.

Etape 3 : l’aménagement

Une deuxième semaine passée à refaire le plancher et les murs. Le van vide est prêt pour se métamorphoser en un petit nid douillet. Tout d’abord, il faut penser l’intérieur et élaborer des plans. Maurine a choisi le logiciel Illustrator.

Le choix de configuration s’est porté sur un lit “peigne” et une cuisine qui s’ouvre vers l’extérieur.

En effet, il n’est pas possible de se tenir debout et ce n’est pas très sympa de cuisiner plié en 2.

Un lit peigne ce sont les 2 sommiers qui s’emboîtent l’un dans l’autre et se referment l’un sur l’autre pour ne plus former qu’une banquette. Ingénieux et pratique.

Vous vous rappelez que j’ai écrit de ne pas tout arracher comme des brutes ? 

Cela a permis de récupérer le bois du plancher pour couper les lattes du sommiers = 0 perte = 0 dépense ! 

Des meubles de rangement longent toute une des parois du van. Tous sont munis de couvercles sur charnières qui s’ouvrent vers le haut, pour un gain de place et une facilité d’accès. Les couvercles et les dessus de comptoirs sont découpés dans une belle planche en contreplaqué – moins cher que le bois – qui ressemble à du pin.  Il reste à fermer les côtés.

N’allez pas penser que tout cela est si simple qu’il y paraît en me lisant. Un van n’est pas une boite bien rectangulaire avec des angles droits. Il faut faire avec des arrondis et adapter les découpes. Il faut parfois s’y reprendre à plusieurs reprises et surtout essayer de rester calme 🙂

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